Tout ce que vous pouvez faire ce long week-end

Vous vous ennuyez lorsque le week-end arrive ? Vous avez l’impression de ne pas savoir quoi faire, mais en même temps vous savez que vous gâchez ces jours de congé ? Ce sont les plans que la ville de Santo Domingo ou la destination de Punta Cana vous proposent pour profiter d’une offre culturelle variée.

Visitez l’exposition « Paréntesis

Cette exposition, qui s’ouvre au public aujourd’hui, s’appuie sur des projets artistiques réalisés à la suite de la pandémie de Covid-19. Ouvert jusqu’au 26 février au Centro Cultural de España, « Paréntesis. Tales from Uncertainty » est une sélection de propositions artistiques, résultat d’un appel international qui s’est déroulé en février 2020, dans lequel ont été retenus 51 projets artistiques qui nous rapprochent des incertitudes d’un temps présent marqué par les crises politiques, sociales et économiques provoquées par la situation mondiale exceptionnelle que nous connaissons en raison de la pandémie qui balaie le monde.

Parmi les propositions retenues figurent trois projets d’artistes dominicains : l’un d’entre eux est intitulé « Dos metros de distancia, 2020 » Sculpture, T-shirts recyclés et photographie d’Ana María López, la vidéo (2020-2021), de Marie Jiménez et Eli Mena et le court-métrage « El camino, 2020 » de Miguel Oniel.

L’exposition comprend également des images de photographes qui ont enregistré la transformation de villes désertées après les confinements causés par la pandémie ou des images de survie sur le fil dans ces contextes sociaux marqués par la précarité et la pauvreté.

Un langage qui abonde est celui de l’audiovisuel, avec des œuvres qui présentent des questions aussi importantes et urgentes à traiter dans les politiques publiques que la santé mentale, le manque de ressources dans le traitement et la recherche d’autres pandémies majeures et dévastatrices comme le cancer ou le sida. En témoignent les œuvres de Milko Delgado (Panama), Meera Sachani (Panama), Tania Madrigal (El Salvador), El Precipicio Films (El Salvador), Rosalía Banet (Espagne), Rodrigo Figueroa (Bolivie), Ariel Sosa (Honduras) et Movimiento en Colectivo/MEC (Colombie).

D’autres œuvres abordent la crise et la précarité des conditions de vie et de travail dans les secteurs professionnels de la culture. En témoignent des œuvres comme celles de Violeta Mora (Honduras), Miguel Oniel Díaz (République dominicaine) et Silvia Jácome et Adriana Jácome (Cuba), qui approfondissent ces problèmes et leurs conséquences pour le prolétariat culturel.

L’exposition, gratuite, est ouverte au public du 20 janvier au 26 février, de 9h00 à 19h00, du lundi au samedi, au Centro Cultural de España.

Première de « La mujer puerca » (La femme cochon)

Dès demain, vendredi, dans la salle Ravelo du Théâtre national, les amateurs de théâtre pourront apprécier cette pièce de l’auteur argentin Santiago Loza, qui sera présentée pour la première fois en République dominicaine par une équipe gagnante qui a ce projet en ligne de mire depuis plus de 7 ans. Produit par Hony Estrella et Los Otros, avec Judith Rodríguez dans le rôle principal et réalisé par Vicente Santos, ce drame plein d’humour noir raconte l’histoire d’une orpheline qui part à la recherche de sa place dans le monde. Une femme qui a vécu pour atteindre la sainteté, sans y parvenir car elle a une nature « puérile », mondaine et terrestre.

Judith Rodríguez (La mujer puerca), et Stuart Ortiz (El viejo) composent l’extraordinaire distribution de cette pièce, qui bénéficie également dans la partie technique de grands professionnels de l’art national, tels que : José Andrés Molina (Musique), Fidel López (Scénographie), Ernesto López (Conception d’éclairage), parmi beaucoup d’autres talents importants.

Sur scène les 21, 22, 23, 27, 28, 29 et 30 janvier au Teatro Nacional. Prix : RD$870. Billets en vente à Uepa Tickets et à la billetterie du National Theatre.

Jackeline Estévez en concert

La chanteuse de Franco-Macoris annonce son retour sur les grandes scènes avec ce concert qui condense le meilleur de ses concerts, dans un mélange de ballades, de boléros, avec des éclats de bachata et de merengue.

Intitulée « Aún soy la misma », elle se produira demain, vendredi 21, au Hard Rock Santo Domingo, avec l’aide de son inséparable producteur Rafael Pérez et la coproduction de Yannely Medina.

En plus de ses plus grands succès, tels que « No discuto contigo », « Crisálida », « Hambre », « Ni en sueños », Estévez rendra un hommage posthume à deux grands interprètes de la chanson romantique, tant au niveau local qu’international, son mentor Anthony Ríos et El príncipe de la canción José José.

Billets disponibles sur Uepa Ticket. Prix : Invité spécial 5,000 ; Super Vip 3,500 ; Vip, 2,500 ; Général 1,500. Hard Rock Café Santo Domingo.

Kooza, un hommage au cirque traditionnel à Punta Cana

Chez Kooza, tous les costumes sont faits sur mesure et la plupart sont produits dans l’atelier de costumes de son siège international, situé à Montréal, au Canada.

Si vous êtes à Punta Cana, vous ne pouvez pas manquer ce grand spectacle. De retour à ses racines, Kooza du Cirque du Soleil combine art et acrobaties clownesques tout en explorant la peur, l’identité, la reconnaissance et le pouvoir. Le spectacle, parfait pour tous les membres de la famille, met en avant le physique, avec des exigences de performance humaine dans toute sa splendeur et sa fragilité, présentées dans un mélange coloré qui souligne l’humour audacieux des clowns. Le voyage de l’innocent l’amène à rencontrer des personnages comiques dans un monde électrisant plein de surprises, d’aventures, d’audace et de participation totale.

Le nom Kooza est inspiré du mot sanskrit « koza », qui signifie « boîte », « coffre » ou « trésor ». Les acteurs et l’équipe de Kooza représentent 26 nationalités : Australie, Biélorussie, Belgique, Brésil, Bulgarie, Canada, Chili, Chine, Colombie, Équateur, France, Allemagne, Hongrie, Irlande, Italie, Malaisie, Mexique, Moldavie, Mongolie, Pays-Bas, Russie, Espagne, Taiwan, Ukraine, Royaume-Uni et États-Unis.

Situé dans le centre-ville de PC. Les prix varient entre 70 et 275 dollars. Les billets sont disponibles sur Tuboleta.com. Vendredi 21 janvier à 20 h, samedi 22 janvier à 16 h et 20 h, et dimanche 23 janvier à 11 h 30 et 15 h 30.

Exposition du calendrier Japon 2022 à la Galerie 360

Exposition du calendrier Japon 2022.
Comme de coutume, l’ambassade du Japon, en collaboration avec le centre commercial Galería 360, organise l’exposition « Calendriers du Japon 2022 », où une grande variété de calendriers japonais, tant attendus par le public dominicain, sont à nouveau exposés.

Cette exposition, qui a lieu depuis plus de 20 ans, est devenue une coutume que le Japon partage avec les Dominicains, où des aspects importants de la culture japonaise sont mis en évidence et grâce à laquelle les Dominicains renforcent leur connaissance du Japon.

Ces calendriers, imprimés au Japon, contiennent différents thèmes, comme les peintures, le jardin japonais, l’architecture japonaise, la gastronomie, les paysages du Japon et du monde, entre autres. La qualité des images et des dessins de ces calendriers les fait passer du statut de simple objet utilitaire à celui de pièce ornementale, artistique et même décorative.

L’exposition est disponible du jeudi 20 janvier au lundi 21 février dans le hall Est du centre commercial Galería 360.

« Amaya, espacio, color, luz » est la nouvelle exposition que l’artiste Amaya Salazar vient d’inaugurer au Musée d’art moderne et qui marque le début du programme d’expositions qui sera développé au cours de l’année 2022 dans ce temple des arts visuels. L’exposition présente 43 sculptures et reliefs en fer, bronze, résine, acrylique et PVC laqué, matériaux et formes avec lesquels l’artiste démontre sa polyvalence et sa capacité de réinvention dans chaque pièce. L’exposition a été organisée par Bingene Armenteros.

L’exposition restera ouverte jusqu’au 24 avril, du mardi au dimanche, de 10h00 à 18h00.

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