La RD est un pays de référence en Amérique latine, avec des exportations record

Le ministre assure que les valeurs de liberté économique, de partenariat public-privé, d’indépendance de la justice et de libre concurrence sont les éléments qui régissent ce gouvernement.

Le ministre de l’Industrie, du Commerce et des Mipymes, Víctor -Ito- Bisonó, a affirmé que la République dominicaine est un pays de référence en Amérique latine et affiche des records en matière d’exportations, de croissance des zones franches, de perception des impôts, de lutte contre les activités illicites, d’augmentation des réserves financières et de création d’emplois, et « c’est ça la liberté ».

M. Bisonó a assuré que la vision de l’administration de l’État, les valeurs de la liberté économique, les alliances public-privé, le respect de la loi, l’institutionnalisme, l’indépendance du pouvoir judiciaire et la libre concurrence sont les éléments qui régissent ce gouvernement.

« Nous voyons comment, même dans des situations turbulentes, depuis notre pays, nous montrons des actions et des projets positifs qui nous placent dans le viseur d’autres nations », l’une d’entre elles étant l’Alliance pour le développement de la démocratie (ADD) avec le Panama, le Costa Rica et l’Équateur.

Il a souligné qu’il s’agit là du multilatéralisme dans ce qu’il a de meilleur, apportant des résultats tangibles pour les populations et contribuant à la coopération entre les pays pour atteindre un objectif commun. « La démocratie et la liberté sont la meilleure recette pour réussir.

M. Bisonó a souligné que, malgré l’effet inflationniste ressenti par tous les pays, la République dominicaine a pu contenir l’inflation, qui a atteint 5,6 % en 2020 et la porter à 6,0 % en septembre 2022, avec des projections de croissance de 5,6 % pour cette année, selon les rapports du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque mondiale et de la Bank of America.

Il a également expliqué que pour encourager les entreprises et le capital privé à mieux s’intégrer dans la chaîne de production, la gestion du gouvernement s’est appuyée sur quatre piliers : le respect de la loi et l’égalité de traitement de tous les acteurs du marché, la promotion des partenariats public-privé (PPP), la débureaucratisation de l’État (avec l’efficacité des autorisations, des services et le renforcement du climat des affaires et des investissements) et l’institutionnalité.

Le ministre s’est exprimé en ces termes, alors qu’il participait à la célébration du 20e anniversaire de la Fondation internationale pour la liberté (FIL), le réseau international de groupes de réflexion, qui a réuni 24 dirigeants politiques, anciens présidents, intellectuels et hommes d’affaires des Amériques et d’Europe, dont, aux côtés de Vargas Llosa, les présidents de l’Uruguay et de l’Équateur, Luis Lacalle et Guillermo Lasso ; les anciens présidents Felipe Calderón et Ernesto Zedillo du Mexique, et José María Aznar d’Espagne.

À propos du FIL

La Fondation internationale pour la liberté (FIL), créée en 2002, est présidée par Mario Vargas Llosa, prix Nobel de littérature (2010), et est composée de plus de 200 intellectuels, hommes d’affaires et dirigeants politiques et sociaux d’Amérique latine, parmi lesquels Carlos Alberto Montaner (Cuba), Álvaro Vargas Llosa (Pérou), Ian Vásquez (États-Unis), Lorenzo Bernaldo de Quiroz (Espagne), Rocío Guijarro (Venezuela), Enrique Ghersi (Pérou), Roberto Salinas León (Mexique), Alejandro Chafuen (États-Unis) et Dora de Ampuero (Équateur).

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