La République dominicaine et Monaco signent un accord pour travailler sur la recherche et la conservation des coraux

Le ministère de l’environnement et des ressources naturelles, au nom de la République dominicaine, a signé un accord de coopération avec le Centre scientifique de Monaco qui renforcera la recherche et la conservation des récifs coralliens dans le pays.

Dans le pacte signé par le ministre Orlando Jorge Mera et Patrice Cellario, ministre de l’intérieur de Monaco, il a été convenu que des scientifiques et des experts se rendront régulièrement dans le pays, ce qui renforcera le travail effectué par le ministère pour la préservation de ces écosystèmes marins. La visite a été coordonnée par l’Ambassadeur de la République Dominicaine en France, Rosa Hernández de Grullón et la Principauté de Monaco.

Au cours de l’activité, le ministre de l’Environnement a énuméré les actions qui ont été menées dans le pays, depuis le début de son administration, pour réduire la pression humaine qui entraîne une grave détérioration des récifs, en soulignant le nettoyage des plages, l’assainissement des mangroves, les programmes de sensibilisation de la population, ainsi que la mise en œuvre de la loi n° 225-20, sur la gestion intégrée et le co-traitement des déchets solides.

Il a également énuméré les partenariats avec des organisations à but non lucratif, la recherche et la conservation des écosystèmes marins, ainsi que les stratégies pour une production plus propre, entre autres.

« Nous apprécions l’intérêt de la Principauté de Monaco pour la recherche, la protection et la préservation des récifs coralliens de la République dominicaine et nous souscrivons, de manière responsable, déterminée et enthousiaste à cette initiative de coopération qui, avec la faveur de Dieu et l’union de nos volontés, se matérialise sous la forme d’un accord de coopération bilatérale, visant à la mise en œuvre de l’un des Objectifs de Développement Durable du Système des Nations Unies », a déclaré Jorge Mera.

Il est important de souligner que le ministre de l’Environnement a participé à la COP26, où a été signée la déclaration pour « Nos océans », parrainée par le Prince Albert de Monaco.

Récifs coralliens
Les récifs coralliens constituent la première barrière de protection de notre île contre les phénomènes atmosphériques, car ils absorbent l’énergie de l’impact des vagues, empêchant ainsi l’érosion des plages et protégeant les communautés côtières.

Elles fournissent également les sables qui forment un grand nombre de nos plages et sont d’importants producteurs de biomasse.

Le secteur de la pêche dépend directement de la capacité de production des récifs coralliens, car ils servent de nurseries et de refuges pour les espèces d’intérêt commercial.

Ils possèdent également des niveaux élevés de biodiversité qui présentent un intérêt pour l’industrie du tourisme en raison de la beauté des paysages sous-marins qu’ils offrent, permettant des activités telles que la plongée récréative.

Centre Scientifique de Monaco
C’est un établissement public qui fournit à la Principauté de Monaco les moyens de mener des recherches scientifiques.

Il compte trois départements de recherche : le département de biologie marine, de biologie polaire et de biologie médicale.

Le département de biologie marine travaille sur les mécanismes biologiques qui sous-tendent le fonctionnement des écosystèmes coralliens, tant tropicaux (récifs coralliens) que tempérés (coraux froids, coralligènes). Il comprend également une unité d’économie de l’environnement créée en 2010 pour définir la sensibilité des populations humaines au changement climatique, et plus particulièrement à l’acidification des océans.

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