L’autorité portuaire dominicaine expose les avancées des ports dominicains au salon Seatrade Cruise Global à Miami

La République dominicaine a été invitée par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à participer au lancement de l' »Année internationale du développement durable des montagnes 2022″.

En se félicitant de l’invitation, le ministre de l’environnement et des ressources naturelles, Orlando Jorge Mera, a déclaré que le territoire dominicain est essentiellement montagneux et comporte plusieurs axes orographiques, tels que la Cordillère centrale, la plus importante de l’île, la Cordillère septentrionale, la Cordillère orientale et les Sierras de Samaná, Yamasá, Bahoruco, Martín García et Neiba.

Jorge Mera a souligné que la Cordillère centrale est la principale chaîne de montagnes de toutes les Antilles et que c’est là que se trouve le Pico Duarte, avec une hauteur de 3 078 mètres, ce qui en fait la plus haute élévation montagneuse de la zone géographique.

Il a souligné que dans la Cordillère centrale naissent les principaux bassins versants, où sont captées les eaux qui irriguent le territoire national, assurant la production alimentaire, la production hydroélectrique et l’approvisionnement en eau pour la consommation des établissements humains les plus importants de la République dominicaine.

Le ministre de l’Environnement a également souligné qu’afin de promouvoir les politiques nationales de développement et de protection des montagnes du pays, des efforts sont déployés pour intégrer la conservation de la biodiversité et des services écosystémiques dans les politiques publiques, afin d’atténuer efficacement les menaces actuelles et futures sur les paysages de montagne productifs.

Il a ajouté que pour atteindre cet objectif, le pays bénéficie du soutien du Fonds pour l’environnement mondial (FEM), en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), par le biais d’un projet qui propose une approche paysagère multifocale. Il s’agit d’une gestion intégrée visant à générer les bénéfices produits par la relation entre les services écosystémiques et la production durable dans un cadre de planification et d’utilisation du sol, ainsi que de gouvernance et d’institutionnalisme, dans une vision partagée du territoire, avec la participation des municipalités et des différents acteurs locaux, ainsi que du ministère de l’agriculture, conjointement avec le ministère de l’économie, de la planification et du développement, entre autres.

Le ministre de l’environnement a déclaré que ce projet vise à contribuer aux objectifs d’Aichi, à la convention sur la biodiversité biologique, à la convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification et la sécheresse, aux orientations stratégiques sur les zones humides ou à la convention de Ramsar, à la stratégie nationale de développement et aux objectifs de développement durable.

Jorge Mera a également souligné que cette initiative est en synergie avec le Corridor biologique des Caraïbes -CBC (entre la République dominicaine, Cuba, Haïti, Porto Rico et la Jamaïque), qui vise à consolider le réseau de zones protégées de l’île d’Hispaniola et à atténuer les menaces pesant sur les zones protégées ; à promouvoir la mise en place du système haïtien de zones protégées et la réorganisation des zones protégées en République dominicaine.

Il a également souligné que, dans le cadre de ce projet, des alliances ont été signées avec l’Institut dominicain du café, le ministère de l’agriculture, la FAO, les municipalités et les organisations communautaires locales pour renforcer les actions menées par le ministère de l’environnement en vue de la conservation effective des biens et services écosystémiques des paysages de montagne menacés.

Année internationale du développement durable des montagnes
L’Assemblée générale des Nations unies a adopté par consensus, le 16 décembre 2021, une résolution proclamant l’année 2022 Année internationale du développement durable des montagnes.

Cette résolution a été soutenue par 94 pays et invite tous les États membres des Nations unies, les organisations internationales et régionales et les parties prenantes, y compris la société civile, le secteur privé et le monde universitaire, à agir pour sensibiliser à l’importance du développement durable des montagnes.

La désignation de 2022 comme « Année internationale du développement durable des montagnes » reconnaît la nécessité d’adapter les mesures de développement durable pour atténuer les effets du changement climatique dans ces territoires par un ensemble d’actions répondant à leurs besoins spécifiques.

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