L’Espagne approuve un accord de transport aérien avec la République dominicaine

Le Conseil des ministres a autorisé ce mardi la signature et l’application provisoire de l’accord de transport aérien entre l’Espagne et la République dominicaine conclu en 2019, qui devrait être signé cette semaine.

Comme l’a expliqué M. Moncloa, la direction générale de l’aviation civile souhaite que la signature de l’accord ait lieu pendant la célébration de FITUR, qui se déroulera à Madrid du 19 au 23 janvier 2022 et dont le partenaire est la République dominicaine. En fait, le président de ce pays, Luis Abinader, est déjà à Madrid pour participer à la foire.

L’accord, paraphé à Aqaba (Jordanie) le 2 décembre 2019 à l’occasion des consultations tenues entre les autorités aéronautiques des deux pays, établit le cadre juridique qui assure la couverture des liaisons aériennes entre les deux pays, en le mettant en conformité avec la réglementation européenne.

Le texte comprend la formule habituelle pour ce type d’accord bilatéral sur les services aériens et inclut dans ses articles les clauses administratives recommandées par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) à ses États membres, comme l’a expliqué le gouvernement.

S’agissant d’un accord de compétence mixte entre l’Espagne et l’UE, il respecte également tous les préceptes relatifs à la négociation et à l’application des accords de services de transport aérien entre les États membres et les pays tiers, puisqu’il inclut les principes et les clauses types établis et exigés par l’UE.

Sur le plan du contenu, il établit des principes très souples dans le régime des opérations qui peuvent être réalisées entre l’Espagne et la République dominicaine, renforçant ainsi les relations mutuelles dans le domaine du transport aérien commercial.

Chaque pays « pourrait désigner autant de compagnies aériennes qu’il le souhaite, afin d’exploiter les services convenus sur les routes spécifiées, ainsi que pour la remplacer par une autre compagnie aérienne précédemment désignée », a expliqué la Moncloa. En termes de capacité, les transporteurs désignés bénéficieront d’une chance équitable et égale.

En ce qui concerne les routes, les autorités aéronautiques seront libres d’établir conjointement dans l’accord technique – à signer en même temps que l’accord principal – le tableau des routes à exploiter par les compagnies aériennes désignées et préciseront les droits de trafic avec lesquels les routes peuvent être exploitées, la commercialisation de services en partage de code étant autorisée.

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